Jacques Mesrine est né le 28 décembre 1936 et fût abattu par la police le 2 novembre 1979 à l'age de 42 ans. Mesrine est un criminel français. Déclaré comme étant "l' ennemi public numéro un" au début des années 1970, "l'homme aux 1 000 visages" est notamment connu pour ses nombreuses évasions et ses nombreux hold-up. Fils d'honnêtes commerçants, c'est à Clichy qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter les quartiers populaires de la capitale. Après avoir servi 2 ans en Algérie, il se marie et part travailler au Canada au service d'un milliardaire qu'il enlève. Arrêté, il s'évade de prison et retourne en France où il commet de nombreux hold-ups. Il est arrêté par le commissaire Broussard une première fois en 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le 13ème arrondissement de Paris. Cette arrestation restera célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers (après de longues heures de négociations à travers la porte) et leur offrit le champagne (Mesrine à Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? »).
Son incarcération au QHS (Quartier de Haute Sécurité) de la prison de la Santé est à l'origine d'un véhément combat qu'il entend mener afin de les faires supprimer (conditions de détention dégradante et inhumaine). Il parvient néanmoins à s'en évader le 8 mai 1978 accompagné de François Besse et de Carman Rives (ce dernier sera abattu par la ronde). Pour son évasion Mesrine a bénéficié d'une aide interne. Selon lui, il a toujours discuté avec les gardiens.
L'un d'eux lui a dit: Vous comprenez Mesrine, si vous montiez quelque chose je serai près a vous aider.
La réponse de Mesrine fût: Si tu peux réussir a me porter des armes pendant tes rondes de nuit, tu les mettras dans le parloir des avocats.
Le gardiens a donner son accord donc les armes sont rentrées.
Son incarcération au QHS (Quartier de Haute Sécurité) de la prison de la Santé est à l'origine d'un véhément combat qu'il entend mener afin de les faires supprimer (conditions de détention dégradante et inhumaine). Il parvient néanmoins à s'en évader le 8 mai 1978 accompagné de François Besse et de Carman Rives (ce dernier sera abattu par la ronde). Pour son évasion Mesrine a bénéficié d'une aide interne. Selon lui, il a toujours discuté avec les gardiens.
L'un d'eux lui a dit: Vous comprenez Mesrine, si vous montiez quelque chose je serai près a vous aider.
La réponse de Mesrine fût: Si tu peux réussir a me porter des armes pendant tes rondes de nuit, tu les mettras dans le parloir des avocats.
Le gardiens a donner son accord donc les armes sont rentrées.




